dimanche 1 novembre 2009
Ilana Yahav

Un peu de douceur et de poésie dans ce monde de brutes...
Ilana Yahav, artiste israélienne, fait des tableaux de sable, des peintures éphémères. Sous ses doigts naissent et meurent des images... dessinées avec un peu de sable, et rien d'autre.

vendredi 16 octobre 2009
la petite fille aux allumettes
~ conte d'Andersen ~
Il faisait effroyablement froid ; il neigeait depuis le matin ; il faisait déjà sombre ; le soir approchait, le soir du dernier jour de l'année. Au milieu des rafales, par ce froid glacial, une pauvre petite fille marchait dans la rue : elle n'avait rien sur la tête, elle était pieds nus. Lorsqu'elle était sortie de chez elle le matin, elle avait eu de vieilles pantoufles beaucoup trop grandes pour elle. Aussi les perdit-elle lorsqu'elle eut à se sauver devant une file de voitures ; les voitures passées, elle chercha après ses chaussures ; un méchant gamin s'enfuyait emportant en riant l'une des pantoufles ; l'autre avait été entièrement écrasée.
Voilà la malheureuse enfant n'ayant plus rien pour abriter ses pauvres petits petons. Dans son vieux tablier, elle portait des allumettes : elle en tenait à la main un paquet. Mais, ce jour, la veille du nouvel an, tout le monde était affairé ; par cet affreux temps, personne ne s'arrêtait pour considérer l'air suppliant de la petite qui faisait pitié. La journée finissait, et elle n'avait pas encore vendu un seul paquet d'allumettes. Tremblante de froid et de faim, elle se traînait de rue en rue.
Des flocons de neige couvraient sa longue chevelure blonde. De toutes les fenêtres brillaient des lumières : de presque toutes les maisons sortait une délicieuse odeur, celle de l'oie, qu'on rôtissait pour le festin du soir : c'était la Saint-Sylvestre. Cela, oui, cela lui faisait arrêter ses pas errants.
Enfin, après avoir une dernière fois offert en vain son paquet d'allumettes, l'enfant aperçoit une encoignure entre deux maisons, dont l'une dépassait un peu l'autre. Harassée, elle s'y assied et s'y blottit, tirant à elle ses petits pieds : mais elle grelotte et frissonne encore plus qu'avant et cependant elle n'ose rentrer chez elle. Elle n'y rapporterait pas la plus petite monnaie, et son père la battrait.
L'enfant avait ses petites menottes toutes transies. «Si je prenais une allumette, se dit-elle, une seule pour réchauffer mes doigts ? » C'est ce qu'elle fit. Quelle flamme merveilleuse c'était ! Il sembla tout à coup à la petite fille qu'elle se trouvait devant un grand poêle en fonte, décoré d'ornements en cuivre. La petite allait étendre ses pieds pour les réchauffer, lorsque la petite flamme s'éteignit brusquement : le poêle disparut, et l'enfant restait là, tenant en main un petit morceau de bois à moitié brûlé.
Elle frotta une seconde allumette : la lueur se projetait sur la muraille qui devint transparente. Derrière, la table était mise : elle était couverte d'une belle nappe blanche, sur laquelle brillait une superbe vaisselle de porcelaine. Au milieu, s'étalait une magnifique oie rôtie, entourée de compote de pommes: et voilà que la bête se met en mouvement et, avec un couteau et une fourchette fixés dans sa poitrine, vient se présenter devant la pauvre petite. Et puis plus rien : la flamme s'éteint.
L'enfant prend une troisième allumette, et elle se voit transportée près d'un arbre de Noël, splendide. Sur ses branches vertes, brillaient mille bougies de couleurs : de tous côtés, pendait une foule de merveilles. La petite étendit la main pour saisir la moins belle : l'allumette s'éteint. L'arbre semble monter vers le ciel et ses bougies deviennent des étoiles : il y en a une qui se détache et qui redescend vers la terre, laissant une traînée de feu.
« Voilà quelqu'un qui va mourir » se dit la petite. Sa vieille grand-mère, le seul être qui l'avait aimée et chérie, et qui était morte il n'y avait pas longtemps, lui avait dit que lorsqu'on voit une étoile qui file, d'un autre côté une âme monte vers le paradis. Elle frotta encore une allumette : une grande clarté se répandit et, devant l'enfant, se tenait la vieille grand-mère.
- Grand-mère, s'écria la petite, grand-mère, emmène-moi. Oh ! tu vas me quitter quand l'allumette sera éteinte : tu t'évanouiras comme le poêle si chaud, le superbe rôti d'oie, le splendide arbre de Noël. Reste, je te prie, ou emporte-moi.
Et l'enfant alluma une nouvelle allumette, et puis une autre, et enfin tout le paquet, pour voir la bonne grand-mère le plus longtemps possible. La grand-mère prit la petite dans ses bras et elle la porta bien haut, en un lieu où il n'y avait plus ni de froid, ni de faim, ni de chagrin : c'était devant le trône de Dieu.
Le lendemain matin, cependant, les passants trouvèrent dans l'encoignure le corps de la petite ; ses joues étaient rouges, elle semblait sourire ; elle était morte de froid, pendant la nuit qui avait apporté à tant d'autres des joies et des plaisirs. Elle tenait dans sa petite main, toute raidie, les restes brûlés d'un paquet d'allumettes.
- Quelle sottise ! dit un sans-cœur. Comment a-t-elle pu croire que cela la réchaufferait ? D'autres versèrent des larmes sur l'enfant ; c'est qu'ils ne savaient pas toutes les belles choses qu'elle avait vues pendant la nuit du nouvel an, c'est qu'ils ignoraient que, si elle avait bien souffert, elle goûtait maintenant dans les bras de sa grand-mère la plus douce félicité.
jeudi 8 octobre 2009
La pluie...
Aujourd'hui, il pleut, il pleut beaucoup, et sans arrêt.
Moi, j'aime bien la pluie, sauf si le ciel reste gris pendant 2 semaines, mais autrement, oui, j'aime beaucoup la pluie, et l'odeur qui la précède quand la terre est sèche.
Cette petite page de météo pour vous faire part d'une vidéo très belle, c'est un concert... de pluie. Je vous laisse regarder pour comprendre :
>>> http://www.dailymotion.com/relevance/search/rain+pluie/video/xalw1t_rain_creation <<<
C'est juste... magnifique, et émouvant.
ça serait encore mieux sans les applaudissements et les cris, mais bon...
dimanche 19 juillet 2009
p'tit moment de sourires...
C'est une publicité pour une banque Colombienne, et... c'est beau.
Tous les enfants du monde ne demandent qu'une seule chose : jouer.
http://www.youtube.com/watch?v=ld-uMK1ykIA

vendredi 5 juin 2009
ma chambre !
Mon père a entrepris d'isoler les murs nord et est de ma chambre, parce qu'elle est toujours très longue à chauffer en hiver... Il a donc profité de mon absence pour en isoler une partie, un angle pour être exacte, mais comme le liège pour l'isolation n'est pas joli du tout, on avait décidé de le recouvrir de liège de parement... Depuis des années, j'en avais plus qu'assez de ma tapisserie à coeurs avec une frise de petits canards ! Mais là... WAOUH !!! J'ADORE !!!
avant
(avec grand bordel en prime, mais c'est pour ça que j'ai pris la photo !
)

après

Cet été, il fera le reste, et puis on va (enfin, on... il !
) mettre du parement aussi sur les autres murs. TROP BEAU !!!
mercredi 27 février 2008
amateurs de noir, s'abstenir !
Des nouveaux venus dans mon armoire à vêtements ! Haut en couleur... au reflet de mon coeur ! Et simplement en enfilant l'un d'eux, cela dessine un sourire sur mes lèvres...
Les trois premiers viennent d'Equateur, ils ont été acheté sur le marché de Cluny.
Cette veste-là a un bonnet de lutin ! J'adore !!!
Un poncho jaune... J'ai déjà le même en bleu marine, et ma mère l'a en rose.
Et puis un bonnet, très assorti à la première veste, qui vient du Népal. Acheté au magasin l'Etoile, à Cluny.
mardi 27 novembre 2007
Le sourire des oiseaux...
vendredi 9 novembre 2007
Bon anniversaire !
9 novembre... une majeure de plus !


vendredi 3 août 2007
Ma parole, mais c'est un pingouin !!!
Alors ça, si je m'y attendais !!! ![]()
Tout à l'heure, je jouais tranquillement aux Sims... J'étais chez la famille Avelot, composée des parents, Ludovica et Christophe, et de leurs deux enfants, Kelly et Marin (ado). Il y a aussi deux chiens, Loussia et Minno. Sur leur terrain, l'hiver durait depuis un moment... depuis plusieurs jours sims, un épais manteau de neige recouvrait le sol, et les températures frisaient les O C°... Le présentateur météo, toujours avec ses plaisanteries stupides, parlait de pingouin qui le poursuivait avec un poisson...
Toujours est-t-il que ce soir-là, j'étais du côté du salon, en train de m'occuper d'augmenter le niveau de relations entre Marin et la fille des voisins (j'ai comme dans l'idée que je vais tout faire pour qu'ils ne restent pas simplement "amis", ces deux-là !
) via le téléphone... Depuis le salon, on peut voir la rue... Là, je vois une chose noire marcher. Je pense "c'est un chien", il y a toujours des chiens solitaires qui se promènent dans la rue (et qui viennent parfois aboyer devant la porte alors que tout le monde dort... enfin bref !
)... Mais je vois apparaître l'animal entier, et là, stupeur... C'est un pingouin !!!
M'est avis qu'il faut que cet hiver touche à sa fin... ![]()
Craintifs, les pingouins ? En tout cas, pas celui-ci !!! Marin peut peut même le carresser ! ![]()
Y'a pas, ils s'amusent bien, chez EA Games, quand ils créent les Sims !
Déjà avec les bêtises qu'ils marquent quand le jeu charge ("préparation d'un sandwich au fromage fondu", "calcul des trajectoires des boules de neige"...)... et pis là, voilà, tout est normal, un pingouin qui passe dans le jeu !!! ![]()
mardi 31 juillet 2007
367
Depuis que j'ai l'appareil photo numérique, on a dû tirer une fois des photos, je veux dire des vraies photos, sur papier photo, quoi, des photos qu'on va chercher chez un photographe ! Oui, c'est ça, une fois, mes toutes premières. Pleins pleins du chat, des où la date apparaît parce que je n'avais pas vu qu'on pouvait l'enlever (et que je n'avais pas vu, surtout, que ça apparaissait vraiment sur la photo !), quelques pas mal, certaines assez artistiques, beaucoup de bof... Et là, on parlait de photos avec ma mère, et on se disait qu'il faudrait qu'on fasse tirer des photos qui sont sur l'ordinateur... J'ai trié, ça a déjà pris trois quarts d'heure ! Et là, avec le tri, il y en a... 367 ! Oups...














