mardi 7 juillet 2009
l'au-delà, l'au-derien
Petite réflexion sur le paradis et la mort (copié/collé d'une chose que j'avais dite sur un forum)...
La mort, c'est l'une des raisons pour laquelle je comprends que l'on aie besoin de croyances pour se rassurer. Car l'idée du rien (comme d'ailleurs l'idée du tout) est terriblement angoissante.
Moi... Dans l'idée d'un paradis, je sais à quoi je voudrais qu'il ressemble : que l'on puisse se promener dans le temps, dans l'espace, et ainsi pouvoir assister à la bataille d'Alésia comme à l'explosion de la Terre, voir le Big Bang et aller visiter les infinies galaxies de l'univers infini. On ne serait pas dans un corps, on ne pourrait communiquer avec personne, vivant ou mort, mais on aurait tout le loisir de découvrir. Et puis, lorsqu'on serait lassés de pouvoir tout voir, tout savoir, l'avant, l'après, le pendant, le ici et le ailleurs, on pourrait partir, simplement pour le rien. Parce que l'éternité, c'est bien trop long, il faut pouvoir s'en échapper. Comme la vie n'a d'intérêt que parce qu'il y a la mort. C'est la mort qui donne une valeur à la vie.
Mais je ne crois pas que ce Paradis, ni un autre Paradis, existe.
Pourtant, la mort ne m'effraie pas. Au contraire, elle m'émerveille autant que la vie. Pensez... nous ne faisons que passer. C'est tout simplement extrordinaire. Avant, nous n'étions rien. Puis nous sommes devenu un être pensant, vivant... Et nous redeviendrons rien. L'impermanence est une chose merveilleuse qui donne aux choses qui aujourd'hui existent leur valeur. Tout, les étoiles, les planètes, nous, naît, vit, et meurt. C'est effrayant et merveilleux.
mardi 30 septembre 2008
il faut beaucoup de foi pour être athée...
... c'est le titre d'un ouvrage démontrant pourquoi être athée est une illusion...

... pourtant... un tel titre me convient parfaitement pour dire que je ne crois pas en Dieu : oui, de la même façon que certaines personnes ont une foi immense en l'existence de Dieu, j'ai moi aussi une foi immense... en sa non-existence. Ils sont pronfondément convaincu de sa présence, je suis pronfondément convaincue de son absence (sauf dans l'esprit de ceux qui y croient...). Oui, j'ai tout autant foi qu'eux... mais pas dans la même chose !
un amour de Dieu...
Je suis athée, il m'arrive d'être agnostique... et je réfléchis à ce que devrait être un dieu. Un dieu, ou plutôt LE Dieu, celui-là qu'on appelle aussi Allah, Yavhé, Jéhovah et j'en passe... A supposer qu'il existe... Ou la seule façon acceptable de croire en ce Dieu...
... si Dieu il y a, alors il devrait n'être qu'amour. Pour de vrai. Pas comme on entend parfois dans les prêches, Dieu est amour, et 30 secondes plus tard, il faut craindre la colère de Dieu. D'un dieu, je veux bien, s'il ne me demande rien. Je ne l'aime pas parce que je ne le connais pas. S'il m'aime, tant mieux, ça ne me dérange pas d'être aimée. Mais d'un Dieu qui ferait régner la terreur, d'un Dieu qui fermerait la porte de son Paradis aux enfants non baptisés, et d'ailleurs même à d'autres personnes non baptisées n'ayant jamais rien fait de mal, et qui l'ouvrirait aux baptisés qui ont volé l'eau de leurs voisins, qui ont humilié des inconnus... Non, d'un Dieu comme ça, je ne veux certainement pas de son paradis.
Des catastrophes, il en arrive déjà suffisament pour de vrai pour en plus en rajouter d'hypothétiques qui pourraient s'abattre sur nous si nous offensions Dieu.
Si Dieu il y a, je pense qu'il est bien emmerdé de voir "ses enfants" se taper dessus, et ça fait bien longtemps qu'il ne contrôle plus rien. Si le Dieu s'amuse avec nous comme avec des playmobils, alors c'est un sale con, et je ne veux pas avoir à faire à lui.
vendredi 26 septembre 2008
introduction à la catégorie philosophons... : quelle philosophe suis-je ?
Voilà donc, inspirée par le site de Noé, je me suis dis que je pouvais fort bien, moi aussi, vous faire part de mes réflexions à caractère philosophiques, théologiques etc... Mais pour commencer, une petite introduction : quel genre de philosophe suis-je ?

Je suis...
... Une athée passionnée de théologie, une émerveillée de l'impermanence, une terrienne dans les étoiles, une extraterrestre qui veut sauver la planète bleue, une non-violente prête à se battre, une écolière tombée de son banc au milieu de la classe, une rêveuse armée d'un stylo, une fleur bleue vêtue de rouge, une chanteuse d'opéra qui a oublié d'apprendre la musique, une mandoline sans cordes, une princesse tombée de son donjon, un paysage où l'horizon n'existe plus, un tableau sans peinture,...
... et aussi, bien sûr, une elfe dans les arbres de la Lothlorien...





